Air Liquide investit 3 milliards d'euros en Corée du Sud avec le rachat de DIG Airgas, consolidant sa position de leader sur les marchés stratégiques des semi-conducteurs et de l'électronique.
Le groupe Air Liquide a franchi une étape historique dans son expansion en Asie avec l'acquisition de DIG Airgas, le premier fournisseur indépendant de gaz industriels en Corée du Sud. Cette opération de 3 milliards d'euros, la plus importante pour le groupe français depuis le rachat d'Airgas aux États-Unis en 2016, vise à capter la croissance exponentielle des secteurs de la microélectronique et de la mobilité hydrogène.
L'intégration de DIG Airgas permet à Air Liquide de doubler sa présence sur un marché sud-coréen ultra-dynamique. : Le groupe bénéficie désormais d'un accès privilégié aux leaders mondiaux des semi-conducteurs et des batteries électriques, secteurs particulièrement gourmands en gaz de haute pureté.
Renforcement opérationnel : Le groupe double ses effectifs locaux et intègre un réseau dense de sites de production et de pipelines stratégiquement situés près des grands pôles industriels.
Synergies et rentabilité : L'acquisition devrait être relutive dès la première année, avec des synergies opérationnelles estimées à plusieurs dizaines de millions d'euros par an.
Au-delà de l'électronique, cet investissement accélère la stratégie "ADVANCE" du groupe en matière de transition énergétique. : Air Liquide prévoit de déployer ses technologies de captage de CO2 et de production d'hydrogène bas carbone sur ses nouvelles infrastructures coréennes.
Indicateurs clés de l'acquisition (Corée du Sud) |
Montant de la transaction |
3 milliards d'euros |
Effectifs intégrés |
Doublement du personnel local |
Secteurs clients cibles |
Semi-conducteurs, Automobile, Électronique |
La France lance un plan de 170 milliards d'euros pour construire 150 "cathédrales industrielles", visant la création de 30 000 emplois directs d'ici 2030.
La France et la Suède ont validé à Paris une feuille de route pour accélérer le déploiement des petits réacteurs modulaires (SMR) et sécuriser la souveraineté énergétique européenne.
Le climat des affaires dans l'industrie retrouve sa moyenne de 100 en avril, porté par les carnets de commandes, mais reste sous pression face à des goulots de production en forte hausse.