Le marché automobile européen recule de 3,9 % en janvier 2026, mais Stellantis se distingue avec une croissance de 9,1 % alors que Renault subit une baisse de 16,7 %.
L'Association des constructeurs européens d'automobiles (ACEA) a publié ce 24 février 2026 les résultats des immatriculations pour le premier mois de l'année. Le marché de l'Union européenne affiche une contraction de 3,9 %, totalisant environ 820 000 unités. Ce repli, bien que modéré, souligne les défis persistants de la filière face à l'érosion du pouvoir d'achat et à la transition complexe vers l'électrique.
Dans ce contexte de baisse généralisée, le groupe Stellantis enregistre une performance remarquable. : Sa part de marché progresse significativement grâce au succès de ses nouveaux modèles hybrides et électriques, consolidant sa position de deuxième constructeur européen.
Croissance de Stellantis : Le groupe affiche une hausse de 9,1 % de ses ventes, portée par les marques Peugeot et Opel.
Recul du Groupe Renault : À l'inverse, le constructeur français subit un contrecoup sévère avec une chute de 16,7 % de ses immatriculations sur un mois, principalement due au renouvellement de gamme sur ses modèles phares.
La structure du marché continue d'évoluer vers l'électrification, bien que le rythme reste hétérogène selon les zones géographiques. : Les véhicules électriques (BEV) représentent désormais 14,5 % des parts de marché, en légère progression par rapport à janvier 2025.
Essence et Diesel : Ces motorisations continuent de perdre du terrain, tombant respectivement à 32 % et 11 % de part de marché globale.
Le boom de l'hybride : Les modèles hybrides non rechargeables (HEV) s'imposent comme la solution de transition préférée des Européens, captant près de 30 % des ventes totales.
Immatriculations UE - Janvier 2026 |
Évolution globale du marché |
- 3,9 % |
Performance Stellantis |
+ 9,1 % |
Performance Groupe Renault |
- 16,7 % |
Part de marché Véhicules Électriques (BEV) |
14,5 % |
La France franchit un cap décisif dans sa stratégie de réindustrialisation avec la promulgation de la loi de simplification de la vie économique, dont le Titre VII sécurise juridiquement les projets industriels majeurs et accélère les permis de recherche minière pour garantir la souveraineté en métaux critiques.
Urgo déploie un plan de 150 millions d'euros sur 2026-2027 pour automatiser ses usines françaises et sécuriser la production de produits de santé critiques.
La France lance un plan de 170 milliards d'euros pour construire 150 "cathédrales industrielles", visant la création de 30 000 emplois directs d'ici 2030.